.C'EST MOI QUE V'LA.

.C'EST MOI QUE V'LA.
Je n'aime pas quand les gens agissent de façon hystérique. La dernière fois je voulais serrer la main à une fille mais elle s'est à moitié évanouie. A ce moment, j'ai pensé : Salut, je suis aussi qu'un humain.



ANSO, 22 ANS, BORDEAUX, L3 INFOCOMM, GEORGIENNE.

Blog sur Tokio Hotel. Vouivoui, il n'y a ni mes reviews d'avant, ni photos, ni videos. Parce que c'est encore mon blog et, jusqu'à preuve du contraire, je fais ce que je veux. Les commentaires sont désactivés bien sûr. j'ai pas à supporter vos conneries sur TH.


Au début la différence d'âge était un peu bizarre quoique...
On n'a pas vraiment remarqué, t'es un peu retardé tu sais.


Là où je cumule les casquettes d'admin, de modo groupe-fans et de traductrice, sous le doux nom de bzzbzzbzz : www.tokiohotelsekunde.forumandco.com
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 10:51
Modifié le vendredi 17 avril 2009 14:51

DOWNLOAD DAY

A propos du Download-Day,
Comme vous pouvez le constater, le Download-Day est fini. THSekunde se félicite de votre participation et en ma qualité d'admin de ce forum, je tenais à vous remercier moi-même pour votre investissement.
Je voulais vous dire que non seulement je suis très fière de mon équipe et de mon forum mais aussi de toutes les personnes qui nous ont aidé, chacune à leur façon, pour réaliser une action mondiale. Nous avons testé ce nouveau concept pour montrer notre soutien au groupe. Comme le prétendent souvent nos détracteurs, le groupe pourrait se foutre des fanactions, mais qu'importe ils ont là une preuve visuelle et concrète de notre attachement.
Vous et nous avons téléchargé en masse et nous avons réussi à faire bouger une « vieille chanson » peu téléchargée sur une plateforme légale. Tout ceci n'a été réalisable que par notre union, une union qui repose avant tout sur l'amour de la musique créée par le groupe. Depuis 1381 jours que je connais ce groupe, je n'ai jamais ressenti ça : partager une chose avec le monde entier. Demain quand je me lèverai, je saurai que nous avons fait du mieux possible pour montrer notre soutien à notre 4 petits. Nous avons fait un boulot incroyable, et peu de groupe peuvent se targuer d'avoir des fans aussi impliqués.
Comme vous pouvez le voir avec les derniers chiffres, certains pays ont réussi à placer la chance dans les classements ce qui au départ me semblait inimaginable. Pour les pays qui ne sont pas mentionnés, je suis sûre que vous êtes tout tout près. Une bonne action est toujours récompensée.
Merci de vous être joint à nous pour leur dire que nous sommes là, à leur côté, quand ils veulent. En dernier, je remercierai les « Afghanes on Tour » de nous avoir donné l'occasion de montrer que nous sommes là sans forcement squatter leur vie privée.
J'espère que je n'ai aps fait d'erreurs :
Merci / danke / thank you / 谢谢 / شكرا / 고마워 / gracias / kiitos / Ευχαριστώ / תודה / köszönöm, köszönjük / grazie / ありがとう(ございます) / bedankt / takk / obrigado, obrigada / Dziękuję / mulţumesc / спасибо / ďakujem / tack / blagodaria / hvala / tänan / paldies / choukrane / aciu / nanedri / tesekkur ederim, sagolun / děkuji, díky / diakuiu.
On se voit sur les concerts, nous sommes connectés.
Bzzbzzbzz & le forum THSekunde.

Les résultats sont sur Sekunde
# Posté le lundi 27 avril 2009 11:25
Modifié le dimanche 17 mai 2009 05:54

.LE BLOND, ENFIN CE QU'IL EN RESTE - APRIL 16th.

.LE BLOND, ENFIN CE QU'IL EN RESTE - APRIL 16th.
"La où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence." -
Bertolt Brecht.


I was ready to support him even when it made no sense, but now I more than support him, I am very proud of him for taking definitive action against the awful people who hurt his family. Of course, it sucks that it's having bad consequences for him. But sometimes you just have to smash something because tolerating it costs you more than whatever repercussions your actions might have. Personally I think dealing with this mess will cost him less, emotionally speaking, than the damage if he had forced himself to sit there helplessly and listen while they threatened people he cared about.
He makes me proud bacause he was able not to just think about himself and his career or his image. He cared about his mom and friends first. It doesn't mean he's a violent bullyboy to me... since we know - or at least we can imagine - what made him act like that, i'd rather say his behaviour shows how human and sensitive he is.
I'm not saying hitting someone is a nice pretty thing: but if you do it because you're totally stressed out by your keens being constantly threatned, insulted and assaulted, and you reach a breaking point and just can't help but acting to protect them, well... that reaveals humanity ans sensibility to me.

Il décroche pas la lune,
Mais se penche sur les c½urs des petites rêveuses
Qui s'accrochent et deviennent malheureuses,
A l'abri planqué derrière leurs espoirs minables.
# Posté le dimanche 19 avril 2009 19:47
Modifié le jeudi 23 avril 2009 12:33

.EN TERRE HANOVROISE (06/02/09 – 09/02/09).

.EN TERRE HANOVROISE (06/02/09 – 09/02/09).
"Je ne reçois jamais de cadeaux de la part des filles. C'est toujours moi qui les offre..." -
Georg Listing.


Après 30mn d'embouteillage, môman me dépose à l'aéroport. Je passe le contrôle, « ouioui c'est un mini ordinateur, j'ai une tête à cacher une bombe dedans ? » Nan bon alors tsssss. L'avion se passe étonnement bien, no turbulences, no loosers à coté de moi et moi pas sur l'aile mais au premier rang. Sauf le repas, petit salé aux lentilles, mon pire cauchemar depuis l'école primaire, qu'est ce qu'ils foutent à transporter ça O_O ? L'hôtesse me refile donc des gâteaux tout pas bons. Tjs aussi rapiats à ce que je vois. Notre escale à Francfort ne dure que 20mn, heureusement. L'arrivée à Hanovre, de nuit, est parfaite, l'aéroport très bien indiqué, mon taxi m'attend, vu que les plans de bus, c'est pas trop leur truc hein. L'hôtel est grandiose, 3*, je re-réserverai avec Lastminute c'est sur. Le groom me porte ma valise, merci mon brave et me fait visiter l'hôtel. Je teste la connexion wifi de ma chambre, pile à l'heure pour les Sekunde Awards, j'appelle Lexi pour organiser mon arrivée à HH.
Lendemain matin réveil à 6h, ouchhh. Buffet à volonté, des fraises et framboises par milliers, ahhhhhh. Le groom me donne qq renseignements sur la ville et c'est parti à la découverte. Je prends le bus, ce n'est pas si terrible. Je commence par le marché aux puces traditionnel. J'achète une espèce de théière pour ma mère, le truc moche et qui pue mais qu'elle va adorer. Appâtée par la brochure, je débarque aux Jardins Royaux de Herrenhausen, hallucinant, on est à Versailles, la touche allemande en plus. C'est sublime, ça ressemble bcp à Fulda. Puis la Georgstrasse m'appelle (c'est un signe x)). Je fais un peu de shopping tout en cherchant un restau. Finalement une taverne, délicieux un peu cher quand même. Vers 15h, je reprends le bus, direction Machsee, un lac artificiel noyé au milieu de la verdure. J'y passe toute l'aprèm avec pose bronzette. Je rentre juste pour manger au restau de l'hôtel et le groom m'apporte ma place pour l'opéra – merci d'ailleurs de m'avoir déconseillé les boites de nuit. J'me prépare et file vers l'opéra en taxi. Ce soir c'est Madame Butterfly, je suis bien tombée. Bon je m'endors au bon d'une demi-heure mais spa rav. Freda m'appelle pour avoir le numéro de mon train de demain.
Réveil encore 6h, mon train étant à 8h, je quitte ce sublime hôtel et je cherche la gare que j'ai repérée la veille. Bien sûr, je ne trouve pas mon train, obligée de faire la queue pour demander. C'est normal que je ne trouve pas, ce n'est pas le bon numéro, je rêve quoi. La guichetière se complait en excuse, ouais ouais c'est ça. On réimprime mon billet en 1ere classe pour me calmer, ça marche. Regardage de Gossip girl et OTH, la mémé a coté de moi « mais vous êtes française ? » nan nan les sous-titres français c'est juste pour te faire chier. Ça me saoule les gens qui ne se mêlent pas de leur Q. A la gare ya que Freda, les autres sont mortes ou quoi ? Elles finissent le spa, ok. On passe les chercher, bisous-calins et on file à la fac chez Freda. Puis Starbuck et balade à coté de l'Alster. On met en place la répartition des rôles toussa. Passage rapidos au Burger King, puis crochet devant l'Hühnerposten en souvenir et on va mettre nos tenues de combat. On se sépare en 2 groupes afin d'avoir plus de chance, je squatte avec Lexi, pour une fois. On verra BB après une très longue attente, Lexi se moquera de ses tifs, encore, et juste un petit signe de la main genre on sait que c'est toi mon gars, me suffira. Nan au yogging sur BB. Par contre lors que c'est son sien, c'est à mon tour de m'esclaffer devant ses faux cheveux moches. Puis retour vers la fac en attendant des news des filles. Elle débouleront bientôt, tout sourire pour nous raconter leur aprèm, la rencontre avec E et l'autre moitié du groupe. Galvanisation thienne pendant un long moment. Les 2 autres sont en vie, ding ding ding le compte est bon. On descend au chinois du coin prendre des menus. Tirage au sort si on va en boîte, 3 contre 1, bon bon je viens mais j'aime pas hein et si on refout les pieds à l'Icebar, je boude. On atterrit dans une boîte que je déteste mais bon. Je m'endors même sur la banquette, la classe. Dormir à 4 dans la mini chambre de Freda & Susi, ieurkkk pourtant qu'est-ce qu'on apprécie d'être toutes les 4 ici.
Réveil à 5h, encore -_-'. Le train est à 6h pour Hanovre, bisous-calins souvenirs. Je ne veux pas partir d'ici. Bordeaux ça pue. Je lis la fic de Plectrude pour m'occuper. En arrivant, je cherche désespérément un taxi et finalement ce sera le bus hein. Pile à l'heure pour l'embarquement. Le vol se passe très bien, sauf l'atterrissage, on a failli s'écraser contre l'aéroport de Bordeaux. Paulo est en avance, il m'attend avec une pancarte « Georgie est reviendue ». Adorrrrable.


# Posté le lundi 09 février 2009 10:49
Modifié le jeudi 23 avril 2009 22:35

.WITH ME.

.WITH ME.
"Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix"
Virginie Despentes.

Texte non-autobiographique, juste une inspiration :
Ce matin, elle se leva avec une sensation bizarre au plus profond de sa poitrine. Elle se rappelait avoir déjà éprouvé par le passé ce malaise qui la foudroyait de l'intérieur. Elle savait que son c½ur s'était encore refermé. Un c½ur meurtri par la douleur et la peine de ne pas servir. Un c½ur qui n'avait plus la force d'aimer. Un c½ur vide, solidement transformé en pierre froide. Ce n'était pas la première fois qu'il redevenait glace, protégé par cette muraille qu'elle s'était construite. Aujourd'hui la muraille ne s'effrite plus et son c½ur restait prisonnier de cette cage dorée, à l'abri des tourments. Elle n'avait aucune raison de l'utiliser, et c'est ce qu'il advient d'un c½ur oublié.
Pourtant elle avait dans sa vie un moteur qui pouvait ramener ce c½ur épuisé par tant de desintêret, une étincelle nécessaire à sa survie. Mais cette fois-ci, serait-ce suffisant ? Son sauveur insufflait le sang dans ses veines, elle reprenait vie rien qu'à sa simple évocation. Elle aimait l'appeler affectueusement Mo, pour garder en elle, toute cette part de mystère sur la révélation de son identité. Personne n'aurait pu imaginer que ce seul être la rattachait à la vie. Un héros qui la lui avait sauvée quelques années auparavant.
Un instant, elle cligna des yeux et se retrouva devant un des souvenirs qu'elle chérissait. Il était là, telle une icône, entourée d'un halo. Elle savait pertinemment que les frontières entre une icône et son fidèle ne doivent pas être franchies, or une irrépressible envie d'aller vers lui devenait de plus en plus compliquée à calmer. Elle savourait ce moment, elle sentait son c½ur rosir de nouveau, comme à chaque fois qu'elle se trouvait sur le même chemin. Mais cet instant était différent. Jamais elle n'avait était si proche du plein bonheur, celui qui vous irradie entièrement.
Se remémorant ce souvenir intense, elle savait pourquoi, aujourd'hui son c½ur était fermé, un manque immense le lui perforait de plein part, l'absence de l'idole devenait difficilement suuportable. Ne pensant qu'à la prochaine fois où cet état de plénitude absolu se représenterait, elle savait qu'elle ne serait jamais oubliée. Et pendant ce temps-là, elle survivait sans compassion aucun pour le monde environnant.



I don't want this moment to ever end
Where every thing's nothing, without you
I wait here forever just to, to see you smile
Cause it's true, I am nothing without you
Through it all I've made my mistakes
I'll stumble and fall but I mean these words

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 07:56

.ODE A MA P'TITE MEDUSE GONFLEE PREFEREE.

.ODE A MA P'TITE MEDUSE GONFLEE PREFEREE.
Hannnn la tronche d'après FanParty ahahah.

"Tout est beau dans ce que l'on aime. Tout ce qu'on aime a de l'esprit."
Charles Perrault.


Köln – Frankfurt – Berlin – Mannheim – Paris – Schalke – Paris – Lyon – Paris – Nancy - Köln – Köln – Paris – Londres – Paris – Bobital – Paris - Paris – Nantes – Bordeaux – Strasbourg – Montpellier – Oberhausen – Paris – Genève – Hamburg.

Nan mais LOL quoi, on en lit des conneries sur les bb. Se prendre pour une star parce qu'on sait où ils vont en boite ou où habite Georg, c'est ridicule. Ya aussi des gens qui le savent et qui se la ferment. On est pas forcées d'évoquer tout ce qu'on sait pour paraitre plus importantes dans la sphère thienne.


"L'artiste est celui qui nous montre du doigt une parcelle du monde".
Jean-Marie Gustave Le Clézio.
# Posté le vendredi 05 décembre 2008 10:42
Modifié le jeudi 23 avril 2009 22:35

.UN WEEK-END D'HAMBOURGEOISERIES (Hambourg 29/11/08 - 01/12/08).

.UN WEEK-END D'HAMBOURGEOISERIES (Hambourg 29/11/08 - 01/12/08).
"J'étais dans un état d'excitation intellectuelle intense. Je me sentais revivre les aventures des premiers voyageurs du XVIe siècle. Pour mon compte, je découvrais le Nouveau Monde. Tout me paraissait fabuleux : les paysages, les animaux, les plantes..."
Claude Lévi-Strauss.

Samedi 29 Novembre 2008
Réveil super tôt après ne pas avoir dormi. J'deviens habituée, ça fait 6 jours que je dors plus. Ma valise va exploser, j'comprends pas, ya pas tant de choses que ça dedans. Avec ma mère, il nous faudra bien 5mn, vautrées dessus pour arriver à la fermer. Elle me lâche direct devant l'entrée de l'aéroport en m'implorant de faire gaffe à la population douteuse hambourgeoise. Mais ouiiiii moman !

Déjà le vol a changé de terminal, je ne trouve pas, c'est à l'autre bout, j'me retrouve derrière une mémé qui saoule tout le monde avec son énorme valise, ça commence bien. Je stresse vu mon manque criant de carte identité, je sens que je vais rester à Bordeaux et jamais arriver à HH. Finalement tout se passe bien, a part que ya foule pour les fouilles. Mon vol va partir sans moi là, donc on me fait passer devant tout le monde et je suis huée, nanméoh. Je comprends pas pourquoi à chaque fois que je prends l'avion, je me retrouve sur l'aile, ras le bol. Un gros phacochère allemand vient s'installer à coté de moi. L'horreur. L'avion a un problème technique donc on est en stand by. Le gros dort et ronfle, je demande à changer de place, hourrrrrra. J'aime pas être dans un avion qui a un problème avec un de ses signaux lumineux, ça a rien de rassurant toussa. On part avec une heure de retard. Tout l'avion angoisse de louper sa correspondance. On arrive à l'heure où mon deuxième vol est censé partir. Qqn m'attend avec un panneau et on couuuuurt à travers l'aéroport. J'ai rien vu de Lyon mais il fait très froid. L'avion a du retard, tant mieux. Finalement il aura 2 heures de retard à cause de blocs de glace dans les réacteurs. J'ai une malchance de dingue là. Je suis assise à coté d'un sale gosse qui voyage seul, il n'arrête pas de faire voler sa pancarte dans ma gueule. Il me saoule, ce petit Gustav. Donc je lui dis de se calmer « j'm'appelle pas Güstavvvve, mais Goustaf et ton magazine là sur TH c'est de la merde » okayy -_-'. Je passe le vol, tournée vers le hublot. A l'arrivée, le capitaine nous prévient « prenez les écharpes et les gants, il neige », brrr.

Et voila, en terre connue, je sens déjà le doux parfum de la therie. Je retrouve mon bagage et je mets une heure à capter que le S-Bahn est en travaux, le gars des renseignements parle que espagnol, génial. Je m'arrête prendre un truc à bouffer, vu que Air France, c'est des rapias sur les gâteaux : une espèce de brochette bizarre avec un pain rond piqué au-dessus et une sorte de dégueuli de pommes de terres, très ragoûtant. Je pense voir Flechiott mais je ne sais pas trop. Finalement je prends la navette Airport Express, je comprends pas si c'est gratuit ou pas vu que certains payent et pas d'autres. Pas rav, je fais la délinquante du bus. Arrivée à Ohlsdorf, je prends enfin le S-Bahn direction la gare, j'lavais jamais pris celui-la. Je comprends que dalle quel ticket je dois prendre, bon hein je prends le moins cher alors. Vivement qu'on ait la caisse de Freda. Purée il neige de partout, j'ai froid, ça glisse, les converse c'est nul. Mon hôtel est tout près, je traverse ce magnifique quartier fait de sex shop et de kebab, dépaysant. La chambre est spacieuse, bon au quatrième étage mais tout va bien. Hop hop hop, jvais faire un tour en ville, direction Starbuck, H&M, Ecko. Je passe devant la salle de la FP, yen a déjà qui attendant. Dans l'genre un peu timbrées avec des couvertures de survie. Ils ont mis les décorations de Noël, c'est booooo tous les petits stands. J'vais direct vers l'Alster en passant par Hamburger Hof et American Apparel. Je suis un peu pressée par le temps mais ça va, je profite. En revenant, zou, au Penny Markt, acheter un peu de victuailles. Je choisis de la salade de pommes de terres et de la fricadelle. Très mauvais choix. Ça pue tellement que je suis obligée de tout foutre sur le balcon, je comprends pourquoi je mangeais tous les jours au Mcdo quand j'habitais la.

Vers 16h, j'entends des pétards, ya un feu d'artifices, super bizarre, puis Susi, Freda et Anieta viennent me chercher. Je suis super surprise de voir le monospace de concerts de Lexi alors qu'elle n'est pas là. Je l'appelle pour lui dire qu'on va toutes bien et qu'elle nous manque horriblement. Il fait déjà presque nuit. Direction le studio, c'est moi qui conduis, je suis un danger public sur l'autoroute tellement je suis angoissée. Je sais pas comment on a fait mais sur place, ya déjà pleins de gens moches, on évite certaines personnes, c'est pas l'émeute mais pas loin. Freda aperçoit un gars qu'elle connaît bien et va aux nouvelles pendant que je dépose une lettre pour le groupe. Dedans j'implore Georg d'arrêter le fer à lisser, que Gustav brûle sa casquette. Je menace d'arrêter de subventionner leurs trains de vie si lors des prochaines attentes, on manque encore de crever à cause de l'orga, allez ça c'est dit. Puis que c'est un réel honneur de les voir demain. On repart en filmant les folles-tarées couchées par terre. S'en suit une bataille pour savoir où on va passer maintenant. Il est décidé de passer d'abord à la résidence K puis de squatter la demeure Georgienne, vu que j'ai tellement chouiné pour qu'on y aille – la maisonnette à Georg, jpourrais rester devant pour tjs. On fait les dingues dans la bagnole déjà bien amochée de Lexi. Ça me manque tellement tous les jours cet enthousiasme thien. On repasse à mon hôtel pour que je mette une belle robe, puis chez Susi pour l'apéro. Ces grands-parents sont un peu étouffants et je fais des paris avec Mémé à savoir comment seront habillés les gars. Elle me lâche plus la mère-grand là.

Les filles m'emmènent au Nil, mon resto préféré. On mange royalement et en plus c'est bon. Elles m'invitent. Heureusement, 75 euros pour bouffer, ça fait un peu cher pour mon porte monnaie vidé par 4 jeunes allemands dont on taira les noms. Allez pèlerinage oblige, on va à l'Icebar. Freda nous fait rentrer gratis, c'est pas que c'est un peu 15 euros mais pour boire de la vodka dans le froid, on peut très bien le faire dehors. Je n'aime pas ce club, fait froid, et ça pue la thienne à 100m, d'ailleurs yen a plein des mitaines en folie. Dehors, je crois voir Tobi mais je sais pas si j'ai rêvé ou pas. Tasson j'men tamponne de lui en dehors des concerts. Finalement après notre petit Kieztour, les filles me laissent choisir le H1 Club. Sympathique mais bon moi je voudrais rentrer pour bien dodoter, et éviter d'avoir une tête de pâté demain. Les filles retrouvent plus la bagnole, pourtant un monospace moche tout rayé avec un énorme logo de TH, ça passe pas inaperçu. Freda ramènent tout le monde. On chante à tue-tête Unendlichkeit et Freunde Bleiben. Je me couche tentant de dormir mais mission impossible. Brechjte m'envoie des sms pour me tenir au courant de se qui se passe sur le net. On se raconte les flics devant chez B&T.

Dimanche 30 Novembre 2008
7h - Waaaaaaaa j'ai dormi 2h, didon. Je descends à la réception déjeuner. Je suis toute seule, mais qu'est ce que c'est bon de regarder la ville s'éveiller. Saucisse et concombre, ça calme de suite, c'est infect. Je passe m'acheter des minis Stollen au Penny Markt et je file au Dragon Spa, ou j'avais mes entrées tous les dimanches avant. Massages et sauna, je n'en demandais pas tant puis je retourne à l'hôtel pour me préparer. Je libère la chambre à 10h, avant d'être sorti parce que monsieur le réceptionniste veut que du liquide, a quoi ça sert de réserver par cb alors ? Pleins de nationalités déjeunent, je repère les fans. Mon téléphone sonne « Hey Teufel komm raus, ich hab dich gesehen », merdeuuuuh démasquée. Une fille vient me parler anglais, ouioui j'ai un ticket et oui je sais j'ai trop de chance, bla bla bla. Je pars pour l'hôtel 3 étoiles que j'ai réservé pour Laurence & moi, juste à coté de la salle. J'y laisse ma valise, merci gentille réceptionniste. Je m'aperçois qu'il faudrait vraiment que je bosse mon allemand, sans Lexi je comprends un mot sur 2, très pratique.

Direct vers la gare, j'ne trouve pas le U-Bahn alors je reprends le S-Bahn comme hier, vers l'aéroport pour aller chercher Laurence. J'arrive une heure à l'avance, le temps de faire toutes les boutiques, de squatter chez Air France pour mon billet retour et de voir quel souvenir hideux que ma mère n'a pas déjà, je pourrais lui ramener. Je déjeune au resto de l'aéroport. Un peu chéro mais bon soyons fous, on est pas tous les jours à HH. Freda & Susi m'appellent, finalement elles n'iront pas à leur hôtel. Elles sont trop crevées et iront direct à l'Hühnerposten. Pas rav on se retrouve là-bas. Le vol de Laurence, censé arriver à 12h10 se fait désirer. Son copain m'appelle parce qu'elle me trouve pas, je la trouve po nan plus. En fait elle est aux sorties de bagages, normal donc. Enfin, on se retrouve, je raconte un peu toute la vie à HH, les fans toussa. On repart vers le centre, pour notre hôtel. On a un peu faim, mais pas assez de temps, passage devant l'Hühnerposten sur le chemin de l'hôtel. Le panneau Saint-Georg nous fait de l'½il donc session photo. Vous vous rendez compte, le quartier de la FP, c'est Saint Georg, c'est un signe, c'est sûr. La chambre d'hôtel est au-delà de mes espérances. Tellement luxueux, pour 30 euros, ça vaut vraiment le coup. On s'installe et on se fait belles. Laurence nous fait des essayages, pendant ce temps, je visite un peu l'hôtel. Ayé on est prêtes, mes cheveux c'est la catastrophe mais tant pis. Je tremble comme une dingue, on prépare nos photos, vérification des apn. Synchronisation des montres et on part en direction du Graal, toutes guillerettes malgré le froid. Laurence me parle de ces Croqueuses et inversement, moi, de mes connaissances.

Il est 16h quand nous arrivons à ladite salle, l'Hühnerposten. Le froid est affolant. Ceux qui se souviennent de Strasbourg et de Francfort, bah c'était encore piiiiiiire. On galère un peu pour savoir où on doit aller étant donné que ya rien de marquer. Tout le monde est entassé à coté des chauffages, mais ya pas de panneaux, que dalle. De même pour trouver des gens qui parlent français, on est entourées de polonaises à moitié à poil, ouhhhhhhh celles-la Tom va les adorer. Bon faut le dire on se fait légerèment chier donc on marche, on cherche des gens du regard. On tente d'éviter le cameraman mais où qu'on se trouve, bam il nous filme.

On croit voir Furtiv mais naaaaan c'était Shadow*, han les bigleuses hé, Laurence cherche un peu Narmoolanya et moi, je trépigne de trouver Schnee, l'admin de THA. On tombe sur Octa & Co, bonjour rapidos, et on repart. Les gens s'agglutinent de plus en plus dans le petit coté chauffé, enfin chauffé, ouais on repassera hein. On se serre l'une contre l'autre. J'ai du vérifier 30 fois que j'avais le ticket tellement je flippe. On fait les moutonnes et on suit le troupeau de demeurées, ça rappelle feu les concerts chéris. Dans un moment de lucidité, fort peu probable vu mon état, j'aperçois Flecheliott et Shirley. Gros gros tapage de causette. On découvre dans le groupe que tout le monde fait partie de mon forum. J'adore rencontrer des gens du forum, de plus avoir l'ordi entre nous c'est stupéfiant. Donc Laurence raconte sa victoire, je bois ces paroles. Plusieurs mouvements de foule nous tassent encore plus. Les filles aperçoivent Fanny (des ddmz) mais moi je ne vois pas. On se renseigne sur les françaises qui sont venues afin de les voir. A un moment je décide de sortir le précieux, et tout le monde le regarde. Lui je le lâcherai jamais.

Vers 18h, on commence enfin à rentrer, on quitte les sekundiennes pour se retrouver dans une marée germanique, elles poussent, elles beuglent, oscour. Ma copine hollandaise, Brechjte m'envoie un sms, une rumeur court sur les cheveux de Bill, hannnn il les aurait coupé, dedieu. Petite délire sur la boule à zéro billienne, on en convient que nan c'est impossible. Le contrôle d'identité c'est la gestapo, mini lampe éblouissante dans la gueule, ID CARD BITTE !!!! Ayé on a passé le premier contrôle, pfiouuuu, donc on attend un peu, avec des belges, ohhhhh des gens qui parlent français. Et ça pousse, on se demande ce que les italiennes vont gagner à passer devant nous. M'enfous j'lui pince le cuissot nanméoh, j'vais pas me laisser écraser mes magniiiifiques bottes Balenciaga par une tarée.

Deuxième contrôle, enfin nan on rentre par petit groupe. Et on est dans la salle. Encore un contrôle, la faut même que je sorte le permis de conduire pour qu'on vérifie mon age, et ouais je fais plus jeune, mais bon vu que j'ai un permis, j'ai au moins 16 ans hein, sont pas très fut fut les madames. Et on nous colle notre bracelet rooooose, ouhhhh c'est booooo, ça brille. Tout est gardé, des flics partout. Le show est à l'étage en dessous. La une immense file d'attente pour rentrer dans le club. Donc posage de manteau et on attend. De ou on est j'avais meme pas envisagé que le groupe était à 15m de nous. On retrouve les belges, on papote pour s'occuper puis on rentre dans le club tjs en file d'attente.

D'un coup, Laurence s'illumine en voyant Bill. Mais ouuuuuuuu je ne vois pas moi. En fait devant nous à 5m, ils sont la les 4, Bill, Tom, Georg et Gustav. Je réalise, je ne pensais pas qu'on était si près. En quatrième vitesse, on sort les photos, les apn, on nous colle un tampon (indélébile hein, super pour la fac demain) je suis complètement perdue que ça soit maintenant. Purée faut classer les photos et tout. En plus faut monter une marche, tout ça en même temps, je sais plus ou je suis. Bill est magnétique, son Hallo fait frissonner. Il signe bien sur sa photo, vient le tour de Tom, qui apparemment n'approuve pas le choix de sa photo, tant pis Tu signes toi là, c'pour ma mère alors hein. Ça bloque devant donc il s'emmerde, il veut signer sur la gueule à Georg. NAAAAAAAAN -cri du coeur-, presque je lui arrache des mains et je lui cause en français. Zinzin. Vient BB Georg, wooo un sourire, on en demandait pas temps hein. Yé regarde ses cheveux, bouhouhouuuuuu, en vrai c'est pire. Dans le genre pas sympa le vigile se place là quoi, hannnn l'autre hé, il a cru m'empêcher de faire signer Gustav. M'enfous je bougerais pas et enfin Gustav signe. Ayé ça c'est fait, on nous escorte, assez brusquement vers la deuxième partie du club. La une fille se met à hurler tandis qu'on range nos photos dans la poche du planning. Vous vous rendez pas compte, elle a vu Bill quoi.

On cherche David Jost pour NTHA mais pas de PlasticMan aux alentours, ni Andreas ni Tobi. Bon bah on se contentera des 4 petiots alors. Donc voila on est dans le club. C'est mignonnet, ya des hologrammes TH partout, les hôtesses ont des ts TH, pas mal de podiums et une scène. On boit gratis à la gloire de red bull, sponsor officiel de la folie de Gustav. On cherche les petits gâteaux à voler, en vain. Décision est prise de rester sur le podium a coté de l'entrée, donc en face de la scène, loin mais pénarde, bah voui ils vont bien venir nous voir quand meme hé. Je vois enfin Fanny avec Sas, je tente de causer autour de moi mais les fans TH ce n'est pas ce qu'il y a de plus sympa. Laurence et moi on décide de se séparer pour avoir plus de matos à filmer. Elle file direct sous la scène pour retrouver Kim Lan, et moi j'attends. Je vois Freda, qui a réussi à se faire embaucher comme hôtesse mais pas de Susi à l'horizon, et ce n'est pas le moment de se barrer.

Tout le monde se presse vers nous, voui voui ils arrivent, passent derrière le bar et direct sur scène dans le petit coin vip derrière un rideau de fils. Des gens montent carrément sur le devant de la scène, elles nous gâchent la vue avec leurs gros popotins. Beaucoup d'évanouissements, on se demande même si c'est pas une stratégie vu que les mourantes sortent par le carré vip sous les yeux des gars. Bill nous fait un booo discours, nous dit des numéros, heinnn mais qu'est ce qu'il dit lui la, en fait il choisit les numéros de bracelets qui vont gagner, gagner quoi, yé sais po. Donc ils sont la, ils boivent (alcooliques va), dansent (Bill robot man), font les cons (oh oui Bill, vas y rappe monpote). Bill s'amuse à foutre les fils du rideau sur Tom, heinnnnn c'est drôle. Petite bagarre de glaçons, c'est des grands enfants mais qu'est ce que c'est plaisant de voir cette complicité entre eux. Ils movent leur body oua oua. Par contre ouhhhh Georg, mais qu'est ce qu'il fout lui. Bah que dalle, calé dans son siège, il a peur de me voir, hein c'est ça tsssss. Gustav entreprend bientôt la danse du chimpanzé, il est sur excité, ils lui ont rechargé ses piles, on l'arrête plus. Mais après avoir dansé, une pause pissou s'impose, il repasse ou on est et tout le monde se re-agglutine vers moi tss.

Pendant deux heures, non seulement on s'amuse à danser – je m'entraîne à un remake de Pulp Fiction - mais en plus on a le spectacle de les voir se marrer et juste être la pour nous. Rihanna, Britney Spears, Katy Perry, Greenday, Pink... Bill a choisi la play-list de la soirée. DDM et Schrei, c'est l'euphorie, on est toutes a fond, à scander leur célèbre hymne à la rébellion. Le staff balance des cadeaux mais nan je vais pas affronter la fosse pour un ts. Je vais rejoindre Laurence qui finalement a rejoint mon podium. Vers 22H Bill nous fait un beau discours et d'un coup Laurence s'aperçoit qu'ils prennent leurs manteaux, zouuuuuu on retourne à ma place initiale pour voir leur sortie. Je suis littéralement collée par terre tellement c'est gluant par terre. On retrouve Kim Lan au bar, on fait notre petit tour, puis des photos devant le logo de la fan party et puis on ressort.

On espère retrouver Shirley & Co mais plus personne. Je suis limite plus humaine, galvanisée et extatique, j'ai peine a savoir que je n'ai pas rêvé de cette fan party, que j'y étais, chose qui 8 jours avant n'était meme pas programmée. Je m'en remet pas d'avoir eu l'honneur de pouvoir etre la. Je pensais pas pouvoir etre plus fan un jour, et bah si. On finit au Mcdo, colonisé par de la fan thienne en puissance. On parle avec des hollandaises, toutes se remémorant LA soirée inoubliable qu'on vient de vivre.


Sur le retour, je peste contre Georg mais reste subjuguée par le charisme de Billette. Comment on peut être irrépressiblement attirée par ce gars O_O. Après avoir visionné nos vidéos, s'être raconté nos aventures thiennes diverses, Laurence nous fait une sublime imitation de Bill qui danse lors de DDM. Je ne dormirai qu'une heure, rêvant que Bill & moi, on se connaît super bien et que Georg est obèse, il rentre pas son Q dans le fauteuil.

Lundi 01 Décembre 2008
Réveil vers 8h, pendant que Laurence se prépare, je file sur l'ordi de l'hôtel, donner des nouvelles. Ebahie, je lis les différentes conneries postées sur les forums. Laurence me rejoint, on hallucine. J'ai passé une tellement bonne soirée que j'arrive pas à croire qu'on puisse la descendre comme ça. On déjeune rapidos, saumon et tomate-mozza, tjs très bizarre le petit déj. Puis on fait nos bagages et on redescend sur le net pour râler. L'heure tourne, l'avion ne m'attendra pas. Donc on va prendre le U-bahn, en passant par l'Hühnerposten une dernière fois, avec un violent remontage de souvenirs. Le trajet retour c'est dur mais on s'y fait à la longue. Je sais que je reviendrai tjs à HH, et que je les reverrai. Rooooo faut aller à une borne Air France pour mon billet. Ya deux pas-doués devant nous, on perd du temps là. On demande si Laurence pourrait pas avancer son vol pour pas qu'elle attende toute seule mais non c'est pas possible. On s'enregistre pour plus avoir à trimballer nos valises et on descend à la boutique souvenir. Le choix n'est pas très folichon. Ma mère a déjà la moitié des trucs qu'on voit. Tant pis je prends un sac et une magnet à l'effigie de HH. Puis direction la presse, pour voir si ya pas un magazine sympa et des journaux qui racontent notre soirée. Pas de journaux, tant pis, Susi me les enverra et je prends un magazine TH pour lire dans l'avion. Mon vol approche, je dois y aller. C'est les adieux, c'est dur mais on sait qu'un jour on se reverra, c'est certain. Je passe le contrôle sans encombre et je vais à la navette. Il fait déjà plus chaud qu'à l'aller et l'avion est là, près à décoller.

Je me retrouve à coté d'une allemande, qui était à la FP hier. On se raconte nos moments, notre fanatisme. Ça fait du bien de voir que meme si je quitte HH, on est là, toutes les 2 pour se le rememorer. A l'arrivée à Lyon, Sobill devait etre là, mais elle s'est loupée d'aéroport, tant pis. Nous aussi, on se reverra bien un jour. J'en profite pour prendre un sandwich – 4,40 euros un vulgaire sandwich au jambon, nimporteuh quoi – et j'appelle les gens. Je suis tjs en mode extatique, je vérifie toutes les 30 secondes que j'ai tjs mes autographes et mes apn. On embarque à l'heure. Un moment j'ai peur de mettre trompée d'avion vu que les vols pour Bordeaux et Toulouse sont à la meme porte. Pas le courage d'aller demander. J'me calle dans le siège, sur l'aile et contre le hublot – la place que je déteste et que j'ai tjs – et je me repose. Le gars à coté de moi est bizarre, j'ai peur. Il lit un manuel pour piloter les avions, en plus il est musulman. Je passe le vol à le surveiller. Chuis un peu parano là. Finalement je n'ai pas mourru dans aucun des 4 avions meme si je me suis tapée des cassos de haut vol.

Arrivée a Bordeaux, on attend une demi-heure les bagages. Genre j'ai que ça à foutre. Ma mère arrive. Comme à son habitude, elle s'en tape royalement de mes aventures mais bon je suis habituée. Je sais, qu'à partir de maintenant, tout ce que j'ai vécu restera pour moi, enfoui pour tjs. Une fois à la maison, je cours direct retrouver bb ordi afin de partager ce we magique, empli de souvenirs thiens.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 11:12
Modifié le jeudi 23 avril 2009 22:35

.EN OCTOBRE TU COMPTES LES JOURS DE SOUVENIRS.

.EN OCTOBRE TU COMPTES LES JOURS DE SOUVENIRS.
"J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.”
Charles Baudelaire


Et puis, le manque est arrivé, dans le moment où je m'y attendais le moins, il est arrivé alors que j'avais presque fini par croire à mon amnésie. C'est terrible, la morsure du manque. Ca frappe sans prévenir, l'attaque est sournoise tout d'abord, on ressent juste une vive douleur qui disparaît presque dans la foulée, c'est bref, fugace, ça nous plie en deux mais on se redresse aussitôt, on considère que l'attaque est passée, on n'est même pas capable de nommer cette effraction, et pourquoi on la nommerait, on n'a pas eu le temps de s'inquiéter, c'est parti si vite, on se sent déjà beaucoup mieux, on se sent même parfaitement bien, tout de même on garde un souvenir désagréable de cette fraction de seconde, on tente de chasser le souvenir, et on y réussit, la vie continue, le monde nous appelle, l'urgence commande. Et puis, ça revient, le jour d'après, l'attaque est plus longue ou plus violente, on ploie les genoux, on a un méchant rictus, on se dit : quelque chose est à l'oeuvre à l'intérieur, on pense à ces transports au cerveau qui annoncent les tumeurs, qui sont le signal enfin visible de cancers généralisés jusque-là insoupçonnables, on éprouve une sale frayeur, un mauvais pressentiment. Et puis, le mal devient lancinant, il s'installe comme un intrus qu'on n'est pas capable de chasser, il est moins mordant et plus profond, on comprend qu'on ne s'en débarassera pas, qu'on est foutu. Oui, un jour le manque est arrivé. Le manque de lui.
# Posté le jeudi 16 octobre 2008 15:50
Modifié le mercredi 03 décembre 2008 16:25

.UNE TRANCHE DE VIE FANATIQUE (2008).

.UNE TRANCHE DE VIE FANATIQUE (2008).
"A la fin, ce ne sont pas les années écoulées de votre vie qui comptent, mais la vie qui a inondé ces années ".
Abraham Lincoln

Octobre 2007 - Octobre 2008
En 3 ans, l'année qui a le plus compté c'est bien celle-là. Je ne remets pas en cause les 2 précédentes années, niveau fanatisme, c'est comparable. Pourtant les rencontres que j'ai faites cette année donne un étincelle de plus à toute cette aventure. Parce que l'aventure est avant tout humaine. On en rencontre des gens durant les périples, plus qu'on aurait jamais pu l'imaginer. Ces personnes font ou non partie de nos vies actuellement et pourtant nous partagerons toujours ce souvenir commun.

Les gens extérieurs à cet univers me demandent souvent pourquoi je m'attache tant à ce groupe. Probablement pour ces photos. Parce que ce ne sont pas que de simples photos diffusées sur un blog, elles racontent toutes une histoire, un moment de nos vies où nous étions heureux d'être réunis, et de partager. Il y a beaucoup de personnes que je souhaite avoir à mes cotés, des personnes qui me manquent beaucoup, des personnes dont le souvenir me hante, chacune à leur façon. En réalité avec le temps, c'est ce que nous serons amenés à être les uns pour les autres, des souvenirs, certains merveilleux et attendrissants, d'autres moins mais l'ensemble de ces souvenirs fait notre histoire. Si nous devions être un bout de temps sans nous rencontrer, souvenons-nous les uns des autres sur la route que nous prendrons et j'espère que quelque soient les voyages que nous ferons dans cette vie, Nous garderons toujours ces années en nous.

Comment est-ce possible ? On oublie si vite les détails négatifs pour ne garder que les bons souvenirs et les embellir, sûrement parce que nous avons besoin de croire que le temps passé ensemble est précieux, que nous étions là les uns pour les autres à un moment déterminant de notre existence, une période que nous n'oublierons jamais.



Do you remember the nights of october ?
Love was changing the minds of pretenders
While chasing the clouds away

Our hearts were ringing
In the key that our souls were singing.
As we danced in the night,
Remember how the stars stole the night away

Ba de ya - say do you remember
Ba de ya - dancing in october
Ba de ya - never was a cloudy day

My thoughts are with you
Holding hands with your heart to see you
Only blue talk and love,
Remember how we knew love was here to stay

Now december found the love that we shared in october.
Only blue talk and love,
Remember the true love we share today
# Posté le dimanche 05 octobre 2008 12:13
Modifié le mercredi 03 décembre 2008 16:18

.I GOT BRUISES ON MY KNEES FOR YOU.

.I GOT BRUISES ON MY KNEES FOR YOU.
"Etre heureux, c'est savoir se contenter de peu. Celui qui ne sait pas se contenter de peu ne sera jamais content de rien".
Epicure


Comme l'a dit une personne dont j'estime énormément les écrits :
"Inévitablement, ils viendront à toi si tu n'as pas eu le temps de venir à eux. Au fur et à mesure, t'en rencontreras des gens, grâce à eux et tu verras ô combien tu n'es pas seule et qu'il existe des gens normaux - et pas seulement des débiles pré-pubères – qui partage tes idées et ta passion et t'auras encore plus envie de leur dire Merci, à eux, pour les choses innombrables et indicibles qu'ils t'apportent".
# Posté le samedi 27 septembre 2008 12:37
Modifié le dimanche 05 octobre 2008 12:19